Ghost Munster Résumé

Résumé Ghost Munster

Qu’est-ce qui peut bien faire aimez la vie?

la nature, les amitiés, les amours, les nouvelles fringues, les jeux vidéos?

A toutes ces questions, Billy Brand ne peut répondre que par non car il n’a pas l’heur de connaître toutes ces joies qui font de notre vie, une agréable ballade estivale… oui bon, peut-être pas une agréable ballade estivale mais qui lui donne au moins un peu d’intérêt. En tout cas, Billy, lui, n’y est pas attaché à cette vie, il en est même en plein détachement, plongé au fond de la Tamise, étouffant, suffocant pour, enfin, être happé par la lumière et être libéré de ce monde cruel…

Libéré…

Vraiment?

Eh ben même pas! Parce que Billy doit revenir et être revenant, c’est pas marrant.

D’abord parce qu’on voulait partir, et ensuite parce qu’on avait de bonnes raisons de ne pas rester, et encore plus de ne pas revenir.

Et Billy Brand mettrait bien un coup de pied dans une poubelle ou même dans le cul d’un chat mais il n’a plus de pied qui soit capable d’un tel exploit. Rien, il ne lui reste rien sauf le pire justement …

Chapitre un

Des semelles de plomb

 

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Chapitre deux

Apprentissage morbide

 

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Chapitre trois

L’école de la Hantise

 

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Chapitre quatre

Affrontement d’egos

 

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Chapitre cinq

Premières leçons

 

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Chapitre six

Explosion de manoir

 

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Chapitre sept

Bleu de l’âme

 

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Chapitre huit

Accouchement

dans la douleur

 

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Chapitre neuf

Des explications

pleines de confusions

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Chapitre dix

Unis pour le meilleur

et pour le pire

 

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Chapitre onze

Un appel à l’aide

inopportun

 

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Chapitre douze

Leçons subatomiques

pour ghosts quantiques

 

 

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Au départ...

 Comment tout ça est arrivé…

Pour tout vous avouer, je suis un peu barjot… Oui, je vois bien que vous ne me contredisez pas, mais je ne me vexe pas, j’assume. Bon, j’aurais quand même apprécier un peu de réfutation, même une hypocrisie passagère de votre part aurait fait l’affaire, mais que voulez-vous, ce monde est impitoyable, c’est tout.

Enfin bref, il m’arrive de m’adresser à des gens, ou des esprits ou des… je n’ai pas toujours de nom pour les qualifier en tout cas personne ne les voit, cependant je leur parle… Surtout quand, soudain, alors que je n’ai rien fait, craché, juré, une odeur épouvantable m’assaille. Je suis bien obligée de réagir! Il y a des choses qu’on ne peut pas laisser filer. Particulièrement quand elles restent collées à vos narines, merde!

Généralement, cela se passe quand je suis toute seule, au volant de ma voiture, au bout d’une demi-heure de chant,… euh… de hurlements plutôt, faut quand même être honnête, braillés avec enthousiasme et une joie toute enfantine, quand, soudain, je sens abruptement les poils de mon nez se rétracter au contact d’une odeur putride de pet foireux…

Comment?

Ah, non! Pas du tout! Ce n’est pas parce que je passe à proximité d’une usine pétro-chimique qui ne pollue pas, ou que je traverse une campagne particulièrement profonde ou un élevage de cochon industriel, vous pensez bien que je vérifie d’abord. Je ne suis pas complètement gâteuse…

Ici, je n’entends même pas votre silence qui ne me contredit pas… Et je continue comme si de rien était…

Donc, je pince mon nez et me retourne outrée vers l’espace, vide de passager et rempli d’odeurs insanes, pour m’insurger :

– J’ai bien le droit de chanter quand je suis toute seule dans ma voiture quand même! Qu’est ce que ça peut bien vous faire, merde! Pffou, on est toujours brimé sur cette p… de terre!

Ou alors, je suis très heureuse et débarrassée de toute culpabilité et je lance :

– Ahhh, ça détend tout le monde, je vois ça. Bon, c’est bien mais si ça pouvait être des odeurs de lilas, la prochaine fois, ce serait vachement sympa…

Voilà, vous avez compris le contexte. Donc, un jour, l’odeur étant toujours la même, je me suis dit que ce devait être un de mes ancêtre qui venait me tenir compagnie et chantait à sa façon (on a de gros problème de gaz dans notre famille… ma grand-mère par exemple imite de façon étonnante le bruit de la mobylette). Et puis, la lecture de Terry Pratchett et des passages sur « Ron L’infect » se mélangeant à ces moments d’intimité voiturière, il m’est venu l’histoire d’un fantôme qui n’aurait pas perdu la seule chose qu’il ne voulait pas garder, càd, une odeur infecte, justement.

Alors comme à chaque fois, je me laisse envahir par l’histoire que je viens d’accrocher et… roule ma poule, si je puis m’exprimer ainsi, l’histoire de Billy a peuplé mes rêves et mes pensées, pendant que je laissais le travail se faire entre deux versions de mon « Benedict Butterfly », sans qui toutes ces histoires ne seraient jamais venues…

Mais, ça me tracasse là d’un coup… je ne vous ai pas raconté comment m’est venu « My Benedict Butterfly »? … Hum?

Ah mais si! Allez donc sur sa page, je suis sûre que vous trouverez ça intéressant. Tenez, je vous aide, vous n’avez qu’à cliquer sur ce bouton.

 Bien à vous,

Mary Blue

Aller à la page My Benedict Butterfly

Au départ...

 Comment tout ça est organisé…

dans ma tête en tout cas…

Ici vous avez la possibilité d’aller lire des documents que vous ne devriez pas connaître, ce qui va forcément démanger quelque uns d’entre vous. Bon, je vous préviens, vous êtes prévenus, je ne me suis pas embêtée à corriger les fautes, la syntaxe et les non-sens. Ce sont des outils de travail, c’est à vos risques et périls car ça peut être rébarbatif ou ne même jamais exister dans le livre, ou même vous ôter un sacré suspens. C’est pas mon livre, c’est mon BLOC-NOTE !… Mais je veux bien le partager avec vous.

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PavésBleus

 

Evidemment, j'ai mis des photos mais c'est pour mieux endormir vos défenses et pénétrer dans vos esprits tout prêts à recevoir mes mots, supports de vos rêves...

Cherchez pas vous êtes hypnotisés, c'est tout.

Bon, le mieux c'est que vous lisiez tous ces mots.

En plus, vous avez de la chance, je les ai rangés pour en faire des romans. Un coup de bol de dingue!

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