Summary

Ghost Munster

 

What can you love well the life ?

Nature, friends, loves, new threads, video games?

About this every question, Billy Brand can answer just no because he haven’t the pleasure to know of this delight which make us so enjoy our life and make our life a so marvelous summer trip… Well not really a so marvelous summer trip but which give us a little bit feeling of interest! Anyway, Billy have not a lot of attachment for his life. He is even very far, dived deep in Thames, suffocating, stifling for, in finally, to be grabbed by the light and be liberated of this cruel world…

Liberated…

Really?

Not! Because Billy must go back and be a revenant, and it’s not funny.

Firstly because he wanted to leave, and then he had very good reasons to not stay, and anymore to not come back.

And Billy Brand would give a bin or a cat a kick in the backside but he have not foot anymore which could be able to do this sort of feat. Nothing, actually there is nothing left him without the worst …

 

 

Ghost Munster

 

Chapiter one : Lead shoes.

And then. Tomorow, they could read in newspaper :
« A fifty age boy, Billy Brand, kill himself while jumping in Thames » followed a touching article on torment which have tortured this so friendly boy.

No kidding ! If his life was stopped at his dead, his story would have been contained in one page, hardly in a short item forgotten as soon as next day, scarcely a number in statistics and perhaps bit sorrow for some people… Perhaps…

Ghost Munster the follow!!

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Au départ...

 Comment tout ça est arrivé…

Pour tout vous avouer, je suis un peu barjot… Oui, je vois bien que vous ne me contredisez pas, mais je ne me vexe pas, j’assume. Bon, j’aurais quand même apprécier un peu de réfutation, même une hypocrisie passagère de votre part aurait fait l’affaire, mais que voulez-vous, ce monde est impitoyable, c’est tout.

Enfin bref, il m’arrive de m’adresser à des gens, ou des esprits ou des… je n’ai pas toujours de nom pour les qualifier en tout cas personne ne les voit, cependant je leur parle… Surtout quand, soudain, alors que je n’ai rien fait, craché, juré, une odeur épouvantable m’assaille. Je suis bien obligée de réagir! Il y a des choses qu’on ne peut pas laisser filer. Particulièrement quand elles restent collées à vos narines, merde!

Généralement, cela se passe quand je suis toute seule, au volant de ma voiture, au bout d’une demi-heure de chant,… euh… de hurlements plutôt, faut quand même être honnête, braillés avec enthousiasme et une joie toute enfantine, quand, soudain, je sens abruptement les poils de mon nez se rétracter au contact d’une odeur putride de pet foireux…

Comment?

Ah, non! Pas du tout! Ce n’est pas parce que je passe à proximité d’une usine pétro-chimique qui ne pollue pas, ou que je traverse une campagne particulièrement profonde ou un élevage de cochon industriel, vous pensez bien que je vérifie d’abord. Je ne suis pas complètement gâteuse…

Ici, je n’entends même pas votre silence qui ne me contredit pas… Et je continue comme si de rien était…

Donc, je pince mon nez et me retourne outrée vers l’espace, vide de passager et rempli d’odeurs insanes, pour m’insurger :

– J’ai bien le droit de chanter quand je suis toute seule dans ma voiture quand même! Qu’est ce que ça peut bien vous faire, merde! Pffou, on est toujours brimé sur cette p… de terre!

Ou alors, je suis très heureuse et débarrassée de toute culpabilité et je lance :

– Ahhh, ça détend tout le monde, je vois ça. Bon, c’est bien mais si ça pouvait être des odeurs de lilas, la prochaine fois, ce serait vachement sympa…

Voilà, vous avez compris le contexte. Donc, un jour, l’odeur étant toujours la même, je me suis dit que ce devait être un de mes ancêtre qui venait me tenir compagnie et chantait à sa façon (on a de gros problème de gaz dans notre famille… ma grand-mère par exemple imite de façon étonnante le bruit de la mobylette). Et puis, la lecture de Terry Pratchett et des passages sur “Ron L’infect” se mélangeant à ces moments d’intimité voiturière, il m’est venu l’histoire d’un fantôme qui n’aurait pas perdu la seule chose qu’il ne voulait pas garder, càd, une odeur infecte, justement.

Alors comme à chaque fois, je me laisse envahir par l’histoire que je viens d’accrocher et… roule ma poule, si je puis m’exprimer ainsi, l’histoire de Billy a peuplé mes rêves et mes pensées, pendant que je laissais le travail se faire entre deux versions de mon “Benedict Butterfly”, sans qui toutes ces histoires ne seraient jamais venues…

Mais, ça me tracasse là d’un coup… je ne vous ai pas raconté comment m’est venu “My Benedict Butterfly”? … Hum?

Ah mais si! Allez donc sur sa page, je suis sûre que vous trouverez ça intéressant. Tenez, je vous aide, vous n’avez qu’à cliquer sur ce bouton.

 Bien à vous,

Mary Blue

Aller à la page My Benedict Butterfly

Au départ...

 

 Comment tout ça est organisé…

dans ma tête en tout cas…

Ici vous avez la possibilité d’aller lire des documents que vous ne devriez pas connaître, ce qui va forcément démanger quelque uns d’entre vous. Bon, je vous préviens, vous êtes prévenus, je ne me suis pas embêtée à corriger les fautes, la syntaxe et les non-sens. Ce sont des outils de travail, c’est à vos risques et périls car ça peut être rébarbatif ou ne même jamais exister dans le livre, ou même vous ôter un sacré suspens. C’est pas mon livre, c’est mon BLOC-NOTE !… Mais je veux bien le partager avec vous.

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