Une enquête de

Mary H. D. Maude

Roman à suspens

 

A very special game

 

Chapitre 1 : Quand Monsieur Bankroft était encore insouciant…

 

Monsieur Bankroft était dans le bus pour aller au collège où il faisait office de professeur de biologie quand, une fois de plus, il remarqua cet homme. Grand, brun, un attaché case d’homme d’affaires, il lisait la page sport du London Evening Standard depuis un long moment et n’y comprenait visiblement rien car il fronçait les sourcils en tenant le quotidien à l’envers.

Très spécial… Très louche, se dit-il en l’observant à la dérobée, un sourire amusé sur les lèvres. Et soudain, il se figea…

à suivre…

 

A very special game. La suite!!

Lire la suite

Mr Bankropft rencontre Mary Maude sur le net. « Stupéfaction » est le mot qui lui vient en premier puis l’espoir que, peut-être, enfin, quelqu’un va pouvoir l’aider…

Comment tout est arrivé…

Un jour, j’ai décidé… non.

Un jour, je me suis réveillée et un besoin de parler, de comprendre et d’écrire en anglais m’était sournoisement tombé dessus pendant la nuit.

Il était si impératif qu’il n’a plus été question d’autre chose et que tout ce que j’envisageais de créer, a commencé à tourner autour de cet folle idée. Je décidais donc d’apprendre en m’immergeant au cœur de Londres au milieu des anglais car je ne conçois pas les aventures sans amusement ni passion.

Et puis, je me suis dit : « Tiens, et si je faisais une vidéo pour me présenter, me faire connaître, en anglais, of course, que j’emporterai avec moi. Je la montrerai aux anglais que je rencontrerai, peut-être même que je pourrais l’envoyer à la BBC?! ». Je le pense et je le fais, évidemment. Car si nous, dans nos têtes, nous nous arrêtons dès que nous avons des idées, nous ne faisons jamais rien. Faîtes confiance à la réalité, si ce n’est pas possible, on vous le fera savoir. Mais bizarrement, quand vous vous amusez, que vous ne prenez pas les choses qui viennent comme des obstacles mais comme des contraintes à prendre en compte, du même genre que l’apesanteur quand vous voulez voler, et bien, tout est possible.

J’ai donc embarqué avec moi, les gens du cours d’anglais avec qui on essayait de se réconcilier avec cette langue « étrange » et anglaise, et comme notre guide en langue était très enthousiaste à faire de l’anglais en toute circonstance, je les ai mis dans le bain de mes délires créatifs. Malheureusement vous ne les verrez pas car un problème technique en a fait rien qu’à sa sale tronche mais vous aurez la voix de Vincent, notre prof et les dessins préparatoires au tournage. J’en profite juste pour les remercier tous et leur dire encore une fois combien je les ai appréciés. Mais celui que je voudrais tout particulièrement remercier, c’est un élève tout aussi assidu que moi de ce cours d’anglais, Mr Pascal Louis à suivre aussi sur facebook qui m’a encouragé et aidé à penser, à filmer, et qui, avec tout son talent et sa grande gentillesse, a monté toutes ses images que j’avais captées.

Le résultat est donc ce petit film qui a certes réjoui mes professeurs anglais et mes collègues étudiants, mais qui, je ne crois pas, ait fait fureur à la BBC où je l’ai envoyé, et puis surtout qui a, après un peu de repos dans un coin de mon cerveau, fait naître subrepticement un personnage, puis deux, puis des situations et enfin toute une histoire. Histoire que je dois encore écrire mais qui est bien réelle.

Voilà, tout part d’une envie subite de devenir bilingue anglais-français. C’est pourquoi ce site est consultable aussi en anglais parce que j’ai envie de m’amuser avec le plus de monde possible, d’embarquer dans des rêves et des changements de point vue la terre entière. Bon, c’est très ambitieux mais, en s’en fout, c’est juste un point de mire qui me permet de viser. Evidemment, mon anglais est encore un peu approximatif à certain moment, mais dès que je peux retourner vivre à Londres, je vous jure que je me branche sur « Allô, Shakespeare? C’est pour une intraveineuse d’anglais, s’il vous plaît… ».

Bref, comme quoi, il ne faut jamais s’interdire de réaliser ses rêves. Même introduits ou libérés sournoisement dans sa psyché par on ne sait quel mystère…

Suivez moi ailleurs

Commentaires récents

La chambre d’Amis.

Vos petits écrits ou le début d'une grande oeuvre, comme vous avez envie. Anonymement ou au grand jour comme vous le désirez. Ceci est votre espace.

Mes Mots

PavésBleus

 

Evidemment, j'ai mis des photos mais c'est pour mieux endormir vos défenses et pénétrer dans vos esprits tout prêts à recevoir mes mots, supports de vos rêves...

Cherchez pas vous êtes hypnotisés, c'est tout.

Bon, le mieux c'est que vous lisiez tous ces mots.

En plus, vous avez de la chance, je les ai rangés pour en faire des romans. Un coup de bol de dingue!

Recent comments

 Mes impressions visuelles…

 

Je sais que ça va vous contrarier mais je ne peux m’empêcher de vous confier que, quand je pense à Mr Bankroft, je vois le visage sympathique et le regard poliment étonné de Hugh Grant. J’ai toujours envie de m’amuser à le rendre abasourdi, surpris ou très embarrassé. Il le fait si délicieusement bien.

Quant à Mary H. D. Maude, hé bien, je crois que c’est clair, c’est moi que je vois.

Pour l’action, Londres est toujours un de mes lieu préféré. Y raconter des histoires, est pour moi un vrai délice. L’Histoire imprègne si majestueusement cette ville par ailleurs si moderne. Tout y est possible, Harry Potter, Agatha Christie et James Bond. Le mélange des genres y est mélancolique, indolent et soudain, au détour d’une coursive presque dérobée, d’un sordide raffiné.

Résumé

A very special game

 

Monsieur Bankroft a des sueurs froides en pensant à cet imbroglio dans lequel il s’est retrouvé… ou dans lequel il s’est mis… Il ne sait plus. Tout semble sur le point d’exploser ou de le submerger. Si au moins il trouvait une idée, un début de quelque chose…

C’est alors que Mr. Bankroft naviguant sur la toile du net comme chaque fois que les angoisses le prenaient, clique sur une petite annonce vidéo postée sur YouTube. Qui peut bien poster son CV sur YouTube?

Nom de nom! pense Mr Bankroft, qu’est-ce que c’est que cette chose… femme?

Abasourdi, il regarde les trois minutes de vidéo qui est comme une espèce de lettre de motivation mêlée d’un curriculum vitae le tout en image et en musique. Et lorsque la musique n’illustre plus que les coordonnées de la dame, Bankroft, de son petit nom Gérard, soudain pris de transe, se jette sur un stylo et le bloc note qui n’attendait que ça à côté de son ordinateur portable, et écrit frénétiquement le nom du mail de Mary H. D. Maude.

– Enfin, soupire-t-il, j’ai trouvé de l’aide.

Un rayon de lumière vient éclairer les jours si sombres qui s’annonçaient et Gérard se lève le sourire aux lèvres. En faisant des sauts de cabri de soulagement et de joie, il va se servir un bon verre de Gevrey-Chambertain, ce qu’il n’avait plus fait depuis des mois. Il ne le sait pas mais il vient d’être contaminé par la « Maude-ite ». C’est l’effet que fait Mary H. D. Maude quand on la croise, toujours par hasard mais jamais sans conséquences…

Pin It on Pinterest